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Nombre d'hommes et de femmes vont chercher dans la nature un apaisement des tensions de leur vie quotidienne, et beaucoup, dans les forêts, les montagnes, retrouvent une harmonie.
Car les plantes ont une sensibilité et s'épanouissent dans l'harmonie ; les arbres communiquent entre eux, nous le savons ; un chercheur* a découvert récemment que certaines pierres ont une conscience, ténue certes, mais présente.
Pouvons-nous en conclure que si nous y sommes sensibles, la nature, la forêt, la terre peuvent nous accueillir ?
Ces réflexions ramènent à ma mémoire cette rencontre, il y a des années, d'un viticulteur alsacien qui nous parlait de sa vigne et des soins qu'il lui apportait. Il a dit alors cette phrase que j'ai, depuis, gardée en moi : « La terre me parle ».
Si nous savions tenir compte de ce que la nature peut nous donner, en fonction du lieu, de la quantité à prélever, s'il y a à prélever, et à quel moment agir, alors l'économie humaine retrouverait peu à peu une harmonie.
Il y a une pensée que j'ai entendue il y a des années ; elle disait : « Si tes voisins vont bien, toi aussi tu vas bien. »
Mes voisins, ce sont bien sûr mes proches, les habitants du lieu où je vis, les citoyens qui nous entourent, mais aussi la nature dans sa richesse et sa diversité.
Plutôt que d'exploiter sans discernement les richesses de la nature, une véritable économie basée sur le bien-être de tous n'est-elle pas de collaborer avec elle, en la respectant, en étant attentifs à ce qu'elle peut nous donner ... et pas plus.
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Point de vue sur la "surconsommation"
L’économie est devenue la grande préoccupation des humains. Et dans l’intérêt de l’économie, ils se sentent obligés de courir, de se démener, parce qu’il faut produire de plus en plus pour vendre de plus en plus et acheter de plus en plus … Et tous ceux qu’on ne trouve plus assez « rentables », on les élimine.
Mais qu’est-ce que c’est que cette économie à laquelle on trouve normal de sacrifier les humains ? Elle est de plus en plus florissante, ça, c’est sûr, tandis que les humains y usent leur système nerveux, et pas seulement leur système nerveux : leur cœur, leur estomac, leurs poumons souffrent aussi. Car toute cette activité, cette production, cette consommation accélérées entraînent une pollution qui empoisonne l’air, l’eau, la terre, la nourriture, etc. Où est l’intelligence ? Où est la raison ? ...Une « économie » qui gâche, qui gaspille, qui salit, qui détruit, est-ce cela la véritable économie ?
Omraam Mikhaël Aïvanhov - Pensées Quotidiennes 2018, 10 mars 2018
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Et si la nature perdait patience... |
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La nature déploie devant nous ses innombrables richesses. Mais envers celui qui ne la respecte pas, qui ne pense qu’à la faire servir égoïstement à son propre usage, elle se ferme. Or, c’est précisément l’attitude de la plupart des humains envers la terre, l’eau, l’air, le soleil … et même les autres planètes. Car pensez-vous que les mobiles qui font partir l’homme à la conquête de l’espace soient désintéressés ?
Beaucoup diront que ça leur est égal que la nature se ferme à eux. Peut-être, mais s’ils continuent dans cette voie, elle ne se contentera pas de se fermer, elle va réagir. Et alors là, ils seront bien obligés de comprendre et de corriger leur attitude, qui ne fait que prouver leur manque d’intelligence, leur manque d’amour, leur manque de volonté … leur manque de tout ! Manque d’intelligence parce qu’ils refusent d’étudier les lois qui régissent la nature ; manque de cœur, parce que s’ils aimaient les êtres qui la peuplent, ils n’auraient pas la cruauté de les détruire ; et manque de volonté parce que, pour leur plaisir, leur confort et leurs intérêts financiers, ils choisissent toujours la solution de facilité. Eh bien, la nature leur donnera des leçons.
Pensées Quotidiennes 2018, 5 avril
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Le travail des êtres éveillés... |
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Actuellement, ce sont les économistes qui se font entendre, c’est eux que l’on interroge à tout propos et que l’on écoute respectueusement ; mais avec leurs théories et leurs raisonnements à court terme, qui ne portent que sur des questions matérielles, non seulement ils ne contribuent pas au bien -être de l’humanité, mais ils finiront par provoquer sa ruine.
Qu’est-ce qu’un véritable économiste ? Tout simplement quelqu’un qui a compris que l’économie consiste d’abord à ne pas gaspiller les forces, les qualités que le Ciel lui a données, et il se montre donc mesuré, attentif. C’est donc tout d’abord en nous, dans notre monde psychique, que l’économie doit commencer par la maîtrise des pensées, des sentiments, des désirs. Car notre monde psychique n’est pas vide, il est peuplé d’entités ; et il n’est pas abandonné au hasard, il est organisé et régi par des lois. Si, consciemment ou inconsciemment, on transgresse ces lois, on dérange ces entités ; cela déclenche des mécanismes qui auront des effets désastreux jusque dans le plan physique, et là aucune théorie économique, aussi savante soit-elle, ne réussira à les neutraliser.
Pensées Quotidiennes 2015, 15 juillet
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Pour comprendre l’économie, il faut écouter les leçons de la nature. Vous direz : « Mais la nature ne nous donne aucune leçon d’économie ! Toute cette végétation, tous ces animaux, tous ces humains qui ne cessent de naître et de mourir depuis des milliards d’années, quel gaspillage ! À quoi ont servi toutes ces vies ? » À rien, bien sûr, dans le sens où vous entendez le mot « servir ». Mais toutes ces vies ont été utiles dans l’économie cosmique. La nature n’a jamais été embarrassée par les milliards et les milliards de cadavres d’êtres humains, d’animaux et de plantes : ils retournent à la terre et donnent naissance à d’autres êtres vivants.
Tandis que regardez les difficultés que rencontrent les sociétés modernes pour se débarrasser de leurs déchets ! Elles fabriquent de plus en plus de matières qui, lorsqu’elles ont été utilisées, ne se décomposent pas naturellement et polluent la terre, l’eau, etc. Vous direz : « Mais les matières plastiques, les piles électriques, l’essence, l’énergie nucléaire, etc., c’est le progrès. » Bien sûr, je ne dis pas le contraire. Mais en même temps qu’on réalisait ces progrès, il fallait réfléchir à tous les inconvénients qu’ils allaient aussi entraîner, et chercher tous les moyens de les neutraliser.
Pensées Quotidiennes 2016, 5 novembre
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Si vous êtes attentif ... |
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… Si vous êtes attentif envers les pierres, les plantes, les animaux, les humains, et même envers les objets qui vous entourent, votre conscience se développe, s’élargit et vous vous enrichissez de toute cette vie qui respire et qui vibre autour de vous. Tant que vous n’aurez pas compris cela, ne vous étonnez pas de sentir qu’il vous manque toujours quelque chose.
Vous voulez donner un sens à votre vie ? Pensez chaque jour que vous êtes lié aux forces et aux entités lumineuses de la nature et que vous pouvez communier avec elles. Dans cette communion ininterrompue avec une multitude de créatures, vous goûterez la vraie vie. Respectez la nature et aimez-la, elle parlera alors en vous, parce que vous aussi, vous êtes une partie de la nature.
Pensées Quotidiennes 2018, 15 septembre
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Agroforesterie : rendement agricole et respect de la nature
(Vidéo de 3,29 min)
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