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Même si on remonte très loin dans l'histoire, la vie et la mort ont toujours été liées.
Dans la mythologie babylonienne, vie et mort sont sœurs. Elles sont les deux faces d'une seule et même réalité, et l'une n'a pas le pouvoir de supplanter l'autre.
Toutes les traditions - qu'elles soient pré-chrétiennes, ou issues des trois religions du Livre, ou bouddhistes… - insistent sur plusieurs choses : la réalité d'une autre vie, la séparation du couple corps-âme, l’invitation pour les croyants à accompagner le passage par des prières, à honorer le mort.
En occident on dit d'un défunt "qu'il a rendu l'âme", en Inde on dit "qu'il a abandonné son corps".
Pour les orthodoxes, qui ont gardé des traditions inchangées depuis le IVème siècle, le couple corps-âme se sépare et cette séparation est douloureuse. L'âme visite les lieux où elle a vécu, revient près du corps qu'elle a quitté et vient aussi consoler ceux qui restent.
Pour les protestants, l'homme n'est pas condamné à la mort, il est promis à la vie.
Dans la Bible : "Tu viens de la poussière et à la poussière tu retournes ; la poussière retourne à la terre d'où elle émane et seule l'âme retourne vers Dieu qui l'a donnée".
Pour les bouddhistes, l'entourage doit faciliter le départ du mourant en ne le retenant pas par son désespoir qu'il met en sourdine. Il aide le mourant à se concentrer sur un support de méditation.
Mais l'homme moderne occulte la mort. Il ne sait plus mourir. Comment donc s'y préparer ? comment vivre ? comment faire sienne cette phrase de Confucius : "Veux-tu apprendre à bien vivre ? Apprends d'abord à mourir."
L'équipe de l'Info'Lettre
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La vie, océan sans limites |
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Au sein de cet océan qu’est la vie, on dit que les créatures «naissent» et «meurent», mais en réalité partout et toujours il y a la vie. Celui qui comprend la signification de son existence terrestre s’en va avec la conviction qu’il a accompli la tâche pour laquelle il était venu. La mort ne l’effraie pas, parce qu’il sent qu’il va continuer à vivre et à travailler ailleurs. Il a appris à se familiariser avec l’idée de ce passage qu’on appelle la mort, mais qui est en réalité la continuation de la vie sous une autre forme.
Omraam Mikhaël Aïvanhov,
Collection Autre Regard,
"Des éclats de lumière sur notre route".
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Le sommeil,
symbole d'un départ |
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Chaque soir, avant de vous coucher, recueillez-vous un moment en laissant de côté tout ce qui vous a préoccupé ou troublé au cours de la journée. Pensez ensuite aux erreurs que vous avez pu commettre, afin que les esprits lumineux vous inspirent durant votre sommeil la meilleure manière de réparer. Enfin, au moment de vous endormir, abandonnez-vous sans crainte à l’Ange du Sommeil, car chaque soir nous mourons et chaque matin nous ressuscitons. S’endormir, quitter le corps physique est un exercice que nous pratiquons chaque nuit, afin d’être prêts pour le jour où nous devrons véritablement partir pour l’autre monde. Celui qui ne sait pas comment s’endormir ne saura pas mieux comment mourir. Il n’existe aucune différence entre le sommeil et la mort, sauf que, lorsqu’on meurt, on quitte définitivement la maison que l’on habitait. Pendant le sommeil, on la quitte également, mais un lien subsiste: la corde d’argent qui nous retient à elle.
Il faut comprendre la nécessité de se préparer chaque soir au sommeil comme pour un voyage sacré, afin d’être prêt un jour pour un autre voyage tellement plus décisif : la mort.
Izvor 228, chap. XIV, Le sommeil, image de la mort
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L'importance
de savoir se concentrer |
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Une seule chose est vraiment importante pour l'homme, c'est la capacité de se concentrer sur des objets divins. Cette capacité lui permettra de poursuivre tranquillement son chemin durant l’éternité. Supposez qu'en quittant ce monde vous soyez entouré d'une atmosphère noire, obscure, au travers de laquelle vous ne pouvez voir ni vos amis, ni les Anges, vous êtes seul. Qui viendra vous sauver ? Votre capacité de vous concentrer sur des objets divins. Parce que cette capacité subsiste après votre départ. Elle ne provient pas du cerveau, elle se reflète seulement en lui. C'est l'esprit qui la possède et qui peut se fixer sur les meilleures choses. Lorsqu'on quitte le corps physique, cette capacité persiste dans l'esprit.
C'est l'esprit qui pense, qui sent, qui agit. Il le fait au travers de la matière du corps physique. Mais, quand il se libère de celui-ci, ne pensez pas que l'homme ne puisse plus penser, sentir ni agir ; au contraire, c'est à ce moment-là que sa pensée devient vraiment puissante. Et s'il s'est habitué sur la terre à se concentrer sur des sujets lumineux, il lui suffira de penser au Seigneur ou à la lumière pour dissiper les troubles et les ténèbres.
Collection Sila : "Parole Solaire"
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La loi
de l'affinité |
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Puisque nous ne sommes venus sur la terre que pour très peu de temps, est-ce que ça vaut la peine de gaspiller nos forces à la recherche d'honneurs, de titres, de possessions, de connaissances même, que nous devrons nécessairement abandonner quand nous la quitterons? Voilà ce dont le disciple d'une école initiatique doit d'abord prendre conscience: à sa mort il quittera toutes ses acquisitions extérieures, matérielles ... Et une fois qu'il en a pris conscience, il tâche de se concentrer sur les richesses éternelles, indestructibles, qui sont en lui, et de les faire fructifier. Il accumule ainsi dans ses corps subtils des éléments précieux, et lorsqu'il quitte la terre, il va directement dans les régions où il a puisé ces éléments.
Car c'est une loi, qu'on appelle la loi de l'affinité : si vous attirez en vous une abondance de particules lumineuses, vous irez nécessairement dans les régions de la lumière d'où elles sont venues. Ce sont elles qui vous y amèneront, et dans ces régions vous passerez une éternité de joie à découvrir les splendeurs de l'univers.
Pensées Quotidiennes 2018, 2 novembre
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La tradition de l'éloge |
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Lorsqu’elles quittent la terre, les âmes humaines entrent dans le monde astral. Là, elles n’ont plus la protection du corps physique, et les pensées, les sentiments et surtout les paroles des vivants leur arrivent amplifiés. Elles ressentent les critiques comme des coups et les bonnes paroles comme une pluie de bénédictions. Il existe dans toutes les civilisations la coutume de faire l’éloge des morts : ce sont les vestiges d’une tradition fondée sur un savoir initiatique. Donc, lorsque vous devez parler de personnes qui ont quitté la terre, tâchez de ne mentionner que leurs bonnes qualités. Tout le reste, laissez-le de côté.
Collection Autre Regard, Des éclats de lumière sur notre route.
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Aider nos chers absents
avec amour |
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Laissez les morts partir tranquilles là où ils doivent aller. Vos parents, vos amis, ne vous accrochez pas à eux, ne les retenez pas par vos chagrins et vos regrets, et ne cherchez surtout pas à les appeler pour communiquer avec eux : vous les importunez et vous les empêchez de se libérer. Priez pour eux, envoyez-leur votre amour, pensez qu’ils se libèrent et s’élèvent de plus en plus dans la lumière. Si vous les aimez vraiment, sachez que vous serez un jour avec eux. C’est la vérité. Combien de fois je vous l’ai dit : là où est votre amour, c’est là que vous serez un jour.
Brochure 304, La mort et la vie dans l’au-delà.
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Conférence vidéo (extrait, 11 : 40) : Omraam Mikhaël Aïvanhov « Comment comprendre la mort »,
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Vidéo (5 : 57) de Stéphane Allix, journaliste, conférencier, fondateur de l’INREES : « Après la vie ? »,
Racine solaire.
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Interview audio (55 : 02) de Vincent Lafargue, prêtre catholique en Suisse, sur son expérience de mort imminente ou EMI
Radio Chrétienne Francophone (RCF)
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Fraternité Blanche Universelle
2 rue du Belvédère de la Ronce
92310 Sèvres
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