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Vers une vérité universelle ?
 
Y a-t-il une vérité universelle ? On pourrait le souhaiter, mais on pourrait aussi en douter, tant il y a eu, et il y a encore, de querelles, de controverses, de sectarismes, de violences, au nom de la vérité.

Que ce soit parmi les religieux, les scientifiques et ceux qui devraient s’occuper du quotidien des hommes : les politiciens, on retrouve chez la plupart la volonté d’imposer leur vérité à l’autre, ou tout au moins de l’en convaincre.

S’il y a parmi eux certaines personnes honnêtes et de bonne foi, ne pourraient-elles pas arriver à définir ensemble leur but, sans vouloir de facto imposer leurs moyens pour y parvenir ? Elles pourraient s’apercevoir un jour que, quel que soit le nom qu’il porte, leur but est commun ; pour les religieux : l’accès à la transcendance et à la grandeur de l’homme ; pour les scientifiques : la connaissance du vivant et de ses interactions dans la matière ; pour les politiques : la beauté d’un vivre ensemble harmonieux.

Il leur serait alors possible de s’imaginer, eux, hommes de foi, de science, d’action, placés sur le pourtour d’un cercle avec, au centre, leur but commun. Il leur serait facile à ce moment de se rendre compte que les moyens pour parvenir au centre sont nombreux, peut-être diamétralement opposés, mais surtout complémentaires… - sans oublier la part de l’inconnu propre à l’humain.

La vérité universelle pourrait alors entrer dans le champ des possibles, oui… le chant de l’humanité enfin réconciliée.
 
L'équipe de l'Info'Lettre
 
 
 
Pourquoi d’innombrables «vérités» ? 
 
Lorsque quelqu’un vous dit : « Pour moi, la vérité c’est que … », c’est « sa » vérité, et cette vérité parle de son cœur et de son intellect à lui, qui sont ou insuffisants, déformés, ou au contraire très développés. Si la vérité était indépendante de l’activité du cœur et de l’intellect, tout le monde devrait découvrir la même. Or, ce n’est pas le cas. Tout le monde découvre des vérités différentes, sauf ceux qui possèdent le véritable amour et la véritable sagesse. Ceux-là ont découvert la même vérité, c’est pourquoi ils parlent tous le même langage.
 
Omraam Mikhaël Aïvanhov,
Izvor 234, chap. II : La vérité enfant de la sagesse et de l’amour
 
La vérité doit être vivante
 
En séparant les êtres et les choses de la vie universelle, on ne peut pas savoir comment la vie vibre, palpite et se manifeste en eux : parce qu’on les a coupés de l’arbre de la vie ! On isole une branche, une feuille, un fruit pour l’étudier. Non, c’est sur l’arbre qu’il faut étudier le fruit, pour comprendre comment il est le point d’aboutissement de toutes les énergies qui circulent.
On entend toujours faire l’éloge de « la vérité scientifique ». Eh bien, plus importante que la vérité scientifique, il y a la vérité de la vie. Et la vérité de la vie, c’est d’apprendre à lier les moindres détails avec une idée centrale, à les situer dans l’édifice cosmique pour voir comment ils vibrent en harmonie et participent à la vie du tout. Ainsi, chaque fait étudié est placé comme un élément qui contribue au maintien de l’édifice.
 
Omraam Mikhaël Aïvanhov,
Izvor 234, chap. XIII : Progrès scientifique et progrès moral
 
 
 
Prendre de la hauteur
 
Prenez l'habitude de vous concentrer sur le sommet, ce point culminant d’où l'on peut voir la vérité sur les êtres et sur les choses. Bien sûr, la distance qui nous sépare de lui est immense, infranchissable même ; seul peut parvenir jusqu'au sommet celui qui vit véritablement une vie pure et sainte.
En vous concentrant sur le sommet, vous êtes obligé de vous projeter toujours plus avant, de franchir chaque fois des degrés plus élevés ; et vous sentirez combien cette habitude mentale se reflétera peu à peu bénéfiquement dans votre vie quotidienne. Chaque fois que vous aurez un problème à résoudre, une décision à prendre, une difficulté à affronter, vous sentirez que vous maîtrisez mieux la situation parce que vous arrivez à l'envisager de plus loin, de plus haut, et lorsque vous devrez agir, vous le ferez avec de moins en moins de risques d'erreur.
 
Omraam Mikhaël Aïvanhov,
Izvor 235, chap.IV : La conquête du sommet
Nous sommes Un
 
La vérité doit embrasser la totalité des êtres et des choses. La vérité, c'est l'unité.
… Celui qui travaille à s'élever par la pensée jusqu'à ce sommet qu'est l'unité, commence à sentir que tous les êtres humains sont liés. Et c'est vrai, en haut nous représentons une unité, nous sommes chacun une cellule du grand corps cosmique, et cette cellule que nous sommes reflète la totalité du corps. Si nous faisons du mal à quelqu'un en pensant qu'il est extérieur à nous et que nous ne souffrirons pas en le malmenant, eh bien, c'est une erreur. En faisant du mal aux autres, c’est à nous aussi que nous faisons du mal, même si pour le moment nous ne le sentons pas.
…Les humains pourront dire qu’ils ont trouvé la vérité uniquement lorsqu'ils parviendront à vivre tous ensemble dans le bien-être et la paix. La vérité est l’expression d'une organisation telle que tous vivent en harmonie les uns avec les autres. Pour y arriver, il faut bien sûr toutes sortes d'ajustements, d'adaptations, de mises au point. Et c’est là notre travail à tous.
 
Omraam Mikhaël Aïvanhov,
Izvor 235, chap. V : De la multiplicité à l’unité
 
Des informations sur la "Frairie" fraternelle 2022
- Le nouveau livre de chant pour les soeurs de la petite chorale
 
 
 
 
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