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Noël, étoile née au coeur de l'hiver
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Lorsque les circonstances de la vie nous limitent à l'occasion de la fête de Noël, chez beaucoup nait une nostalgie, non des repas trop riches, mais de ces retrouvailles en amitié avec nos proches. Ce qui manque alors, c'est l'émotion de la rencontre, la chaleur, l'amour d'un plus grand nombre.
On pourrait dire qu'il s'agit là d'un amour très humain, certes, mais il n'est qu'une des formes parmi les millions de formes de l'amour, dont on devine parfois la grandeur et dont on ne connait que quelques-unes des manifestations. C'est la fête de l'amour, amour et lumière, car Noël que l'on retrouve, sous d'autres noms, dans de nombreux endroits dans le monde et dans différentes cultures : c'est la fête de la lumière, la renaissance de la lumière après les jours les plus sombres.
Dans la tradition chrétienne on parle d'un enfant : cet enfant, porteur d'un immense espoir, nait dans un lieu caché, ce n'est pas un palais, mais un lieu plus que modeste ; un bœuf et un âne, à ses côtés, lui apportent chaleur, fidélité et amitié ; les bergers, gens de la terre, viennent les premiers rendre hommage à l'enfant nouveau-né.
La tradition insiste sur la simplicité et le côté caché de cet événement et en même temps elle nous dit que des mages, des initiés, qui perçoivent la réalité derrière les apparences, sont en route vers lui, guidés par une étoile.
Cet enfant : notre part divine à libérer, à mettre en avant, un symbole, qui, réfléchi, approfondi, médité, va peu à peu, nous enrichir, nous épanouir, nous éclairer.
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Fêter Noël, c’est nous préparer à faire naître le principe cosmique du Christ dans notre âme. Car le Christ, qui est un principe cosmique, peut naître en nous comme il est né dans Jésus.
… On pourra dire que la naissance de Jésus a vraiment changé le cours de l’histoire lorsque les chrétiens pourront se manifester partout comme des porteurs de lumière et de paix.
Pensées Quotidiennes 2019, 24 décembre
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Point de vue astrologique et cosmique |
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S’il existe quatre fêtes cardinales : Noël, Pâques, la fête de Saint Jean et celle de Saint-Michel, ce n’est pas par hasard ou parce qu’il a plu à quelques religieux de les instituer : elles correspondent à des phénomènes cosmiques. Au cours de l’année le soleil passe par quatre points cardinaux (l’équinoxe de printemps, le solstice d’été, l’équinoxe d’automne et le solstice d’hiver) et durant ces quatre périodes il se produit dans la nature de grands afflux et circulations d’énergies qui influencent la terre et tous les êtres qui la peuplent : les plantes, les animaux, les humains… Les Initiés, qui ont étudié ces phénomènes, ont constaté que si l’homme est attentif, s’il se prépare et se met en harmonie pour recevoir ces effluves, de grandes transformations peuvent se produire en lui.
La tradition chrétienne rapporte que Jésus est né le 25 décembre à minuit. Le 25 décembre, le soleil vient d’entrer dans la constellation du Capricorne. Symboliquement, le Capricorne est lié aux montagnes, aux grottes, et c'est justement dans l'obscurité d'une grotte que l’Enfant divin peut naître. Pendant le reste de l’année la nature et les humains ont eu une grande activité, mais à l’approche de l’hiver beaucoup de travaux s’arrêtent, les jours diminuent, les nuits s’allongent, le moment est à la méditation, au recueillement, ce qui permet à l’homme de pénétrer dans les profondeurs de son être et de trouver les conditions pour la naissance de l’Enfant.
… Je ne nie pas que la naissance de Jésus ait été un événement historique d’une grande importance, mais l’essentiel, ce sont les aspects cosmique et mystique de la fête de Noël. Car non seulement la naissance du Christ est un événement qui se produit chaque année dans l’univers, mais à chaque instant le Christ peut naître aussi en nous. D’ailleurs c’est cela que Jésus demandait quand il disait : « En vérité, en vérité je vous le dis, celui qui croit en moi fera, lui aussi, les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes. » Eh bien, où sont ces œuvres-là, plus grandes que celles de Jésus ?...
Pour quelques-uns le Christ est déjà né, pour certains il naîtra bientôt, et pour d’autres malheureusement il ne naîtra que dans quelques siècles. Tout est dans la préparation des conditions. Voilà pourquoi il est très important de se préparer longtemps à l’avance pour cette fête de Noël, afin d’en comprendre toute la signification.
Omraam Mikhaël Aïvanhov,
Izvor n°209, chap 1
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L'étable :
image symbolique |
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On n’a aucune certitude historique sur les circonstances de la naissance de Jésus. Mais, si la tradition l’a fait naître dans une grotte ou une étable, sur de la paille, et non dans une demeure digne de sa mission, un palais, un temple, c’est que le récit de cette naissance est symbolique. Ne soyez pas étonnés si je vous dis que cette grotte dans laquelle doit naître l’enfant divin se trouve aussi dans notre corps : elle correspond à un centre spirituel situé environ à quatre centimètres au-dessous du nombril. Ce centre, que les Japonais appellent Hara - mot qui signifie « ventre » - a un rôle important à jouer dans la vie spirituelle. C’est lui, la grotte où doit naître le Christ.
Pensées Quotidiennes 2019, 25 décembre
La lumière des initiés
Et qu’est-ce que l’étoile ? C’est un phénomène qui se produit inévitablement dans la vie d’un véritable mystique, d’un véritable Initié. Au-dessus de sa tête apparaît une étoile, un pentagramme lumineux. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut : ce pentagramme doit donc exister doublement. D’abord l’homme lui-même est un pentagramme vivant, et ensuite en haut, dans le plan subtil, quand il a développé en plénitude les cinq vertus : la bonté, la justice, l’amour, la sagesse et la vérité, un autre pentagramme le représente sous forme de lumière.
Cette lumière, cette étoile qui brillait au-dessus de l’étable signifie que, de chaque Initié qui possède en lui le Christ vivant, sort toujours une lumière, une lumière qui apaise, une lumière qui nourrit, réconforte, guérit, purifie, vivifie… Un jour cette lumière est aperçue de loin par d’autres, et ils sentent que quelque chose de spécial se manifeste à travers cet être. Ce qui se manifeste, justement, c’est la présence du Christ.
Alors voilà la raison de la présence des trois mages Melchior, Balthazar et Gaspard auprès de l’Enfant Jésus. Ces mages étaient les chefs de grandes religions dans leur pays respectif, et ils sont venus. Pourquoi ? Parce qu’ils ont senti la lumière. La naissance de Jésus correspond aussi à un phénomène qui s’est produit dans le ciel, il y a deux mille ans.
Ces rois mages apportèrent l’or, l’encens et la myrrhe, et chacun de ces présents était symbolique. L’or signifiait que Jésus était roi : la couleur or est la couleur de la sagesse, dont l’éclat brille au-dessus de la tête des Initiés comme une couronne de lumière. L’encens signifiait qu’il était prêtre : l’encens représente le domaine de la religion, c’est-à-dire aussi du cœur, de l’amour. Et la myrrhe est un symbole d’immortalité : on se servait de la myrrhe pour embaumer les corps et les préserver ainsi de la destruction.
Izvor n°209, chap. 1
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Blogs Le Temps – Blog « La vie autrement » de Philippe Le Bé, journaliste suisse indépendant.
«La symbolique de la crèche de Noël» (2017)
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